martes, 25 de noviembre de 2008

Les types de lettres formelles


Dans ce feuille, on peut voir les diférents types des lettres: pour démander, pour informer, pour réclamer, etcetera. Au géneral, c'est facile de distingre quelle est-elle la finalité d'une lettre, pour la mani{ere dans laquelle est-elle écrit, pour les thémes duquels il-s'agit, enfin. Mais, en faisant cet exercice, j'ai vu que il peut etre de confussion parmi quelques sujets, pour ca, j'ai lit et relit ce feuille, et j'ai essaie de bien comprendre quelles sont les diférences fundamentelles dans une lettre. N'importe pas si la lettre dit le mot "information", il faut noter si c'est vraiment le sujet, en voyant le reste de la lettre.

En écrivant une lettre formelle


Cet feuille a les points nécessaires pour écrire une lettre formelle. Je l'ai mis ici, parce que, d{es ma point de vu, il parrait que pour les francais est-il trés important d'écrire les lettres tellement d'accord avec le formalité. Ainsi, je l'ai lu quelques fois, et dans la classe, j'ai fait trois exercices de lettres formelles, pour m'habituer un peu a la norme. Je mis, ensuite, les lettres que j'ai fait et qu'on avait corrigé dans la classe.

lunes, 24 de noviembre de 2008

Je ne regrette rien, Edith Piaf

J'ai mis ce vidéo, priemi{erement, parce que j'aime bien Edith Piaf, mais aussi parce que je pense que le lettre de ce chanson est trés vrai. Comme je n'avait jamais cherché la lettre de ce chanson, et j'avait seulement compris quelques parts d'elle, j'ai decidé de la mettre ici, d'essayer de comprendre le mieux que je peux, et finalement, de chercher la lettre et comparer avec ce que j'aie compris.

Non, rien de rien
non, je ne regrette rien,
ni la vie, ni l'amour
je les ai bien aimé

Non, rien de rien
non, je ne regrette rien

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Non, Rien De Rien, Non, Je Ne Regrette Rien
Ni Le Bien Qu`on M`a Fait, Ni Le Mal
Tout Ca M`est Bien Egal
Non, Rien De Rien, Non, Je Ne Regrette Rien
C`est Paye, Balaye, Oublie, Je Me Fous Du Passe


Avec Mes Souvenirs J`ai Allume Le Feu
Mes Shagrins, Mes Plaisirs,
Je N`ai Plus Besoin D`eux
Balaye Les Amours Avec Leurs Tremolos
Balaye Pour Toujours
Je Reparas A Zero


Non, Rien De Rien, Non, Je Ne Regrette Rien
Ni Le Bien Qu`on M`a Fait, Ni Le Mal
Tout Ca M`est Bien Egal
Non, Rien De Rien, Non, Je Ne Regrette Rien
Car Ma Vie, Car Me Joies
Aujourd`hui Ca Commence Avec Toi

Lecture, Article de Le Figaro


J'ai trouvée cet article, et il m'a parrait intérresant, je le mets ici et aprés je ferai une petite resumé.

Saviano : «La mafia prospère partout où il n'y a plus d'État»

Propos recueillis par Jacques de Saint-Victor
25/11/2008 | Mise à jour : 10:28 |
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Après un passage à Paris ce week-end, Roberto Saviano doit rencontrer aujourd'hui Salman Rushdie à Stockholm.
Après un passage à Paris ce week-end, Roberto Saviano doit rencontrer aujourd'hui Salman Rushdie à Stockholm. Crédits photo : AP

INTERVIEW - Deux ans après la parution du livre Gomorra, best-seller qui s'est vendu en Italie à 1,8 million d'exemplaires (1) et a inspiré un film, son auteur, jeune journaliste de 29 ans, est devenu célèbre pour avoir affronté « la pieuvre », ce qui lui vaut des menaces de mort. Il prend la parole sur ses conditions de vie de reclus sous escorte, sur ses projets, sur la mafia d'aujourd'hui. Sans détours.

Nous avons rencontré l'auteur de Gomorra samedi dernier, dans un grand hôtel parisien. Très protégé, tenu à l'écart, entouré par cinq gardes du corps, Roberto Saviano venait d'effectuer la veille une brève visite en France pour participer à une réunion européenne sur «l'argent de la drogue» organisée par la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT). Le rendez-vous avait été pris au petit matin, avant son retour à Rome. Le jeune écrivain nous a semblé très fatigué. Lors de notre précédente rencontre, à l'occasion de la sortie de son livre, il vivait discret, mais sa protection n'était pas aussi importante qu'aujourd'hui. Il conservait une joie de vivre très séduisante. Aujourd'hui, avec le succès du roman puis du film Gomorra, il semble pris par le doute. Il ne regrette pas ce succès, mais il lui pèse à plus d'un titre. À plusieurs reprises dans l'entretien, il n'achève pas quelques phrases. Il explique qu'il conserve cette volonté d'écrire mais qu'il est difficile de se savoir toujours menacé. Malgré tout, il retrouve sa vivacité quand il évoque ses « maîtres », Chalamov, Primo Levi, Herling. Dans l'entretien qu'il nous a accordé, il expose sa vision de la mondialisation, du péril mafieux mais aussi ses doutes d'écrivain, en butte à des critiques sourdes, engagé dans un combat qui ne doit pas finir par le dévorer.

LE FIGARO. - Chacun sait que vous êtes menacé de mort par la Camorra et que vous êtes en permanence sous escorte. Comment un écrivain vit cette «vie blindée» (vita blindata) ? Est-elle compatible avec l'écriture ?
Roberto SAVIANO. - L'écriture est une nécessité dans ma situation. Si je ne continue pas à écrire, je m'effondre. Mais, aujourd'hui, je suis fatigué de cette vie de réprouvé. Je ne sais plus d'ailleurs comment qualifier mon existence : je suis dans une situation qui oscille entre celle d'un homme hyperprotégé, comme un homme d'État ou un repenti, et celle d'un prisonnier qui change de prison toutes les semaines. Même la liberté d'un retard, d'une petite pause, d'une flânerie m'est refusée.

Vous n'avez plus de domicile à proprement parler ?
Non. Pour des raisons de sécurité, je dois me déplacer en théorie tous les quatre ou cinq jours. À Naples, je vis dans une caserne de carabiniers ; à Rome, dans un appartement secret que je vais bientôt devoir quitter, etc. C'est vraiment ce qui est le plus dur à vivre. Ne plus avoir de maison, de bureau, de bibliothèque… Au début, on se dit que c'est un peu romantique, qu'on a une vie différente des autres. Et puis on comprend vite qu'il n'y a rien de beau dans ce nomadisme contraint.

Comment voyez-vous votre futur immédiat ?

Je ne pense plus qu'au présent. L'idée du futur m'angoisse. Tout ce qui avait été prévu ne s'est jamais réalisé. Il y a toujours eu des contre-indications. Donc, je vis au jour le jour et je préfère ne pas penser à l'avenir. En vérité, je suis très fatigué, car je dois mener deux batailles : l'une concerne mon style de vie, qui me pèse de plus en plus. L'autre, plus dure encore, est une bataille morale. Car la classe dirigeante du sud de l'Italie ne me supporte pas ; elle ne supporte pas mon travail. Même certains intellectuels italiens cherchent à me faire passer pour une sorte de «clown» antimafia.

Un clown ?
Oui, au fond, ce succès les embarrasse et les renvoie à certaines contradictions. Gomorra a montré que la littérature a encore un rôle à jouer, qu'elle peut contribuer à changer les choses, ou tout au moins les mentalités, comme au temps de Zola ou de Dickens. Or certains ont tendance à enfermer la littérature dans une marginalité et à se plaindre ensuite que personne ne lise…

Le grand succès de Gomorra s'est-il retourné contre vous ?
Oui, et plus encore qu'on ne peut l'imaginer. Je crois bien que c'est le succès de mon livre qui a entraîné les menaces de mort de la mafia. Depuis que Gomorra a été publié, le monde entier commence à s'intéresser à la Camorra et à cette campagne souillée par les ordures des environs de Naples, notamment Casal di Principe. Les mafieux, et leurs alliés politiques ou économiques, détestent le succès de ce livre, qui a mis en lumière leurs agissements ; ils haïssent plus encore mes lecteurs, ils auraient voulu que ce livre passe inaperçu, ou mieux, bien sûr, qu'il n'ait jamais été publié.

Est-ce que vous en arrivez à regretter de l'avoir écrit ?
Non, bien sûr, et si c'était à refaire, je suis sûr que je le referais. Mais ils sont arrivés à me rendre ce livre peu sympathique. Au départ, quand on s'était vu la première fois, lors de la parution du livre en français, j'étais encore confiant : j'étais sûr d'y arriver. Cette vie sous escorte était déjà dure mais j'étais content, je savais que je faisais quelque chose de bien. Mon combat me portait. Aujourd'hui, je me demande ce qui peut justifier une vie comme celle-là. C'est d'ailleurs ce qu'ils cherchent, ils veulent tout faire pour désespérer leurs adversaires. C'est toujours comme ça qu'ils s'y prennent avec leurs adversaires. D'abord les désespérer puis… Alors, il ne faut pas céder. Donc, je l'écrirais encore, mais…

Vous devez participer aujourd'hui avec Salman Rushdie à Stockholm à une lecture, à l'Académie suédoise, sur le thème « Liberté de parole et violence sans foi ni loi ». Certains vous comparent à lui. Qu'est-ce que ça vous fait ?
Je pense que nous sommes dans une situation très différente. Salman Rushdie a subi une fatwa à cause de son livre. Il aurait été condamné, quel que soit son succès. Comme je l'ai dit, en ce qui me concerne, c'est mon succès qui m'a condamné.

Vous avez envisagé de quitter l'Italie. On dit que vous voudriez aller aux États-Unis pour y achever un livre sur la mondialisation ?
Oui, c'est vrai que j'envisage assez sérieusement de quitter l'Italie dans l'optique de l'écrivain, car je voudrais pouvoir écrire un nouveau livre sur un sujet plus global, mais aussi je voudrais partir dans l'optique du prisonnier qui cherche la liberté. Le FBI m'a assuré qu'ils avaient des programmes particuliers où on peut vivre protégé sans être toujours sous escorte. D'ailleurs, dès qu'il a reçu des menaces, c'est aux États-Unis qu'Orhan Pamuk (écrivain turc, prix Nobel de littérature 2006, NDLR) est allé se réfugier. Cela dit, je ne partirai pas immédiatement car j'ai encore certaines choses à régler en Italie avant de penser à des sujets plus «globaux».

Gomorra est déjà, au-delà d'une critique de la mafia, une sorte d'analyse des faces sombres de la mondialisation. Votre livre pose la question du lien entre la criminalité organisée et le capitalisme. Mario Vargas Llosa estime, à propos de Gomorra, que « ce n'est pas le capitalisme qui engendre la mafia, c'est l'Italie qui est pourrie ». Qu'en pensez-vous ?
C'est une réflexion plus intéressante qu'on ne le croit. On peut en effet soutenir l'idée que ce n'est pas le marché qui engendre le crime, mais que c'est parce qu'il n'y a pas de marché qu'il y a, à la place, le crime organisé. Le Nord riche et industriel a ignoré la mafia en Italie. Au contraire, le Sud n'avait qu'une bourgeoisie traditionnelle et a vu la mafia investir le monde économique. Mais j'ai une autre idée : je pense que la mafia prospère partout où il n'y a plus d'État. Dans le sud de l'Italie, l'État est absent ou trop affaibli par les clans mafieux. En dehors d'eux, point de salut. Dans ces pays, comme d'ailleurs dans l'est de l'Europe, les mafias au sens large sont les avant-gardes d'un capitalisme effroyable prospérant sur la déréglementation, les privatisations et le moins d'État. Ne nous voilons pas la face. Même en Italie, les chefs d'organisations criminelles sérieuses sont avant tout des hommes d'affaires qui ont commencé à faire de belles fortunes depuis une trentaine d'années. C'est fini le temps des Toto Riina ou des Provenzano, les chefs de la mafia sicilienne, qui étaient des paysans incultes, devenus mafieux pour sortir de la misère. Aujourd'hui, la plupart des chefs mafieux sont des fils de familles aisées, des enfants de médecins, d'avocats, de grands propriétaires… Ils ont souvent fait un MBA. Certes, ils doivent être encore des spécialistes du crime pour s'imposer dans la mafia militaire, mais ce sont avant tout des entrepreneurs sans éthique qui, à la différence des autres, n'hésitent pas à tuer pour arriver à leurs fins.

La mafia n'est plus un monde à part ?
Non et il suffit de penser au surnom des mafieux dans le Sud : le «parti du béton». Il souligne la forte présence des mafieux non pas seulement dans l'économie illégale (drogue, armes, traite) mais aussi dans l'économie légale, les attributions de travaux publics, les entreprises de recyclage des déchets, etc. Les mafieux ne se voient d'ailleurs pas comme des criminels, mais comme de respectables chefs d'entreprise. Ils déclarent aux juges : «On est la partie saine du pays ; nous, au moins, on dirige des entreprises, on fait vivre des milliers de gens.» C'est évidemment faux, mais ça impressionne. Leurs avocats ne disent pas autre chose : les mises en accusation pour mafia seraient, d'après eux, le fait de concurrents jaloux.

Vous rencontrez aussi des difficultés sérieuses avec les avocats des mafieux, qui ne cessent de vous poursuivre.
Oui, tous les avocats des chefs mafieux se sont réunis en septembre dernier à Santa Maria Capua Vetere pour protester et affirmer que je délégitimais leur travail. Je respecte les droits de la défense. Mais je dis qu'il y a des avocats qui me harcèlent et qui n'ont pour seuls clients que des mafieux. Aux États-Unis, on distingue bien l'avocat des mafieux et les avocats mafieux. Pourquoi pas en Italie ?

Deux ans après la sortie de Gomorra, qu'est-ce qui a changé dans votre pays ?
Tout et rien. Les citoyens ont maintenant conscience que cette domination mafieuse doit cesser. Mais, au niveau politique, tout est comme avant. Et, sur le terrain, ce n'est pas mieux. Les seuls qui se sont récemment rebellés contre la Camorra, ce sont ces immigrés nigérians dont certains ont été tués. Autrement, on continue à vivre dans la peur, ce qui, à la rigueur, est acceptable car, je le dis, la peur est noble : c'est un sentiment humain. Mais le plus scandaleux, c'est l'indifférence ou le déni. Quand j'ai cherché à louer un appartement à Naples, c'était vraiment édifiant. Au départ, les carabiniers contactaient les propriétaires sans donner mon nom. Les propriétaires étaient en joie, ils imaginaient qu'ils allaient louer à un ministre ou à une personnalité prestigieuse. Et puis ils me voyaient arriver avec l'escorte. Et, là, c'était une douche froide. Plus personne ne voulait louer. Ce n'était pas la peur, juste le désir de ne pas trop s'afficher de mon côté. Dans un immeuble du quartier chic de Posillipo, un propriétaire a quand même accepté de jouer le jeu. Tous les autres habitants de l'immeuble ont préféré se regrouper, créer une société pour louer l'appartement plutôt que de m'y voir…

Une tragicomédie à l'italienne… Vous avez dit qu'à force de vivre traqué on devient un homme méchant.
Oui, c'est vrai, on apprend à être trop méfiant et on finit par devenir, comme disaient Chalamov ou Primo Levi, ce qu'on ne voulait pas devenir. Seul un esprit naïf peut imaginer qu'une vie cloîtrée comme la mienne donne de la sagesse. Elle donne surtout de la rancœur. On en veut aux autres de ne pas comprendre notre enfer. On perd ses amis, on doit faire une croix sur toute la vie d'avant.

Vous êtes quand même très populaire en Italie et dans le monde. Des Prix Nobel se sont mobilisés en votre faveur. Le public vous salue chaleureusement dans la rue…
Oui, heureusement, il y a la solidarité des grands penseurs et des lecteurs. Les gens m'écrivent, je suis un peu le paladin de leur colère. Mais je crois que j'ai changé et, pour l'instant, ce n'est pas en mieux.

(1) Gomorra, dans l'empire de la Camorra, paru en France chez Gallimard en octobre 2007.

Exercice de vocabulaire 3

Mots:
usine (subs): fábrica
emprunter (verbe): tomar, pedir prestado
accablé (adj): agobiado, abrumado
puits (subs): pozos
fournir(verbe): proporcionar
boue(subs): lodo
encre(subs): tinta

Les ouvriers travaillent très dur dans l'usine.
J'ai empruntée les idées de Nietzsche pour cet essai.
Les hommes sont accablés par leurs travails.
Il n'y a pas beaucoup de pétrole dans les puits.
Tu m'as fourni du matérial nécessaire pour le project.
Les cochons étaient tous sales de boue.
L'écrivain aime s'encre comme sa fille.

domingo, 23 de noviembre de 2008

C'est écrit, Francis Cabrel

Francis Cabrel
C'est Écrit
Elle te fera changer la course des nuages,
Balayer tes projets, vieillir bien avant l'âge,
Tu la perdras cent fois
Dans les vapeurs des ports,
C'est écrit...

Elle rentrera blessée
Dans les parfums d'un autre,
Tu t'entendras hurler
«Que les diables l'emportent»,
Elle voudra que tu pardonnes,
Et tu pardonneras,
C'est écrit...

Elle n'en sort plus de ta mémoire
Ni la nuit, ni le jour,
Elle danse derrière les brouillards
Et toi, tu cherches et tu cours.

Tu prieras jusqu'aux heures
Ou personne n'écoute,
Tu videras tous les bars
Qu'elle mettra sur ta route,
T'en passeras des nuits
A regarder dehors.
C'est écrit...

Elle n'en sort plus de ta mémoire
Ni la nuit, ni le jour,
Elle danse derrière les brouillards
Et toi, tu cherches et tu cours,
Mais y'a pas d'amours sans histoires.
Et tu rêves, tu rêves...

Qu'est-ce qu'elle aime, qu'est-ce qu'elle veut ?
Et ces ombres qu'elle te dessine
Autour des yeux ?
Qu'est-ce qu'elle aime ?

Qu'est-ce qu'elle rêve, qui elle voit ?
Et ces cordes qu'elle t'enroule autour des bras?
Qu'est-ce qu'elle rêve ?

Je t'écouterai me dire ses soupirs,
Ses dentelles,
Qu'à bien y réfléchir
Elle n'est plus vraiment belle,
Que t'es déjà passé
Par des moments plus forts,
Depuis ...

Elle n'en sort plus de ta mémoire
Ni la nuit, ni le jour,
Elle danse derrière les brouillards
Tu cherches et tu cours,
Mais y'a pas d'amours sans histoires
Oh tu rêves, tu rêves...

Elle n'en sort plus de ta mémoire
Elle danse derrière les brouillards
Et moi j'ai vécu la même histoire
Depuis je compte les jours...
Depuis je compte les jours..

L'argot


Je pense que cette lecture est-elle très intérresant. J'ai toujours pensé que quand on apprends une langue, on l'apprends d'une manière trop normatif, et quand nous nous affrontons à la vrai langue, la langue vive, nous nous rendrons compte de que n'est pas le même, les mots sont différents, sur tout. Pour ce raison, je crois que c'est très util de connaître les mots d'argot français, et aussi, de savoir quand on peut et quand on peut pas les utiliser.